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Soutenir les retraités fragilisés

Pendant la retraite de ses assurés, l’Assurance retraite est également au rendez-vous dans le cadre d’une politique d’action sociale tournée vers la prévention et l’accompagnement.

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Une action sociale centrée sur le maintien de l’autonomie des retraités

L’Assurance retraite s’appuie sur le savoir-faire sanitaire et social de son réseau de caisses régionales, permettant ainsi de mettre en œuvre des actions de prévention de la perte d’autonomie.

Historiquement, l’action sociale de l'Assurance retraite occupe une place importante dans le contexte général de l’action sociale à destination des personnes âgées, en forte évolution ces dernières années.

Un accompagnement personnalisé

L’action sociale de l'Assurance retraite est destinée aux retraités qui ne sont pas en situation de perte d’autonomie, mais qui rencontrent des difficultés dans leur vie quotidienne et se trouvent socialement fragilisés (situations de rupture liées au veuvage ou à la maladie, précarité financière, isolement social ou géographique, inadaptation du logement…).

Le dispositif d’évaluation des besoins des retraités, réalisé au domicile du retraité par un intervenant spécialisé, permet de détecter ces situations de fragilité et de proposer une réponse individualisée sous la forme d’un plan d’action personnalisé.

Le plan d’action personnalisé vise à répondre aux difficultés rencontrées par le retraité. Il consiste à mettre en œuvre des prestations diversifiées définies dans le cadre d’une enveloppe globale. Le niveau de ressources est pris en compte pour déterminer la contribution du retraité à son financement.

Les aides proposées aux retraités concernent des domaines de la vie quotidienne aussi variés que les tâches ménagères, les courses, les repas, le transport, l’hygiène, la sécurité, le logement et le cadre de vie…

Grâce à des financements spécifiques, l’Assurance retraite contribue également à la diversification et à la généralisation sur l’ensemble du territoire d’une offre de services adaptée aux attentes et aux besoins des retraités.

Par ailleurs, l'Assurance retraite contribue financièrement à la création de nouvelles formes d’accueil intermédiaires entre le domicile et l’hébergement collectif ainsi qu'à la modernisation d’établissements destinés aux retraités autonomes en situation de fragilité, du fait de leur âge, de leur isolement social, de leurs ressources ou conditions de vie.

Enfin, le réseau des caisses s’attache à développer l’information, le conseil et l’orientation de tous les retraités et de leur entourage.

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Les chiffres de l'action sociale (année 2015)

  • 355 millions d’euros de dépenses d'intervention du Fnasspa ;
  • 310 120 bénéficiaires d'une aide individuelle au maintien à domicile, dont 204 305 bénéficiaires d'un plan d'action personnalisé ;
  • 243 500 bénéficiaires d'actions collectives.
  • 64 millions d’euros consacrés au financement des lieux de vie collectifs ;
  • 65,52 millions d'euros de contribution prélevés sur le budget du Fonds national d'action sanitaire et sociale en faveur des personnes âgées (Fnasspa) destinés à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA), à la Caisse des Français de l'étranger (CFE) ou encore à la Caisse de sécurité sociale de Mayotte (CSS).
A noter

A noter

L'Assurance retraite, la MSA et le RSI ont insufflé une dynamique interrégimes dans l'ensemble de leurs actions de prévention. Elles ont formalisé leur offre commune à travers la signature en janvier 2014, d'une convention "La Retraite pour le bien-vieillir - L'offre commune interrégimes pour la prévention et la préservation de l'autonomie". 

Consulter les 5 engagements pris par les caisses de retraite pour prévenir la perte d'autonomie des personnes âgées

Un accompagnement particulier pour les autres publics fragilisés

Les personnes en situation de chômage

Le régime général prend en compte certaines interruptions de l'activité professionnelle comme le chômage. Environ 50 % des hommes et 60 % des femmes ont connu au moins une période de chômage dans leur parcours, ou n’ont validé aucun trimestre de cotisation l’année de leur départ*. Le passage de la préretraite (indemnisée par l'Unedic) à la retraite est facilité depuis 1991 grâce à un accord signé entre l'État, l'Unedic et la Cnav.

* ou l’année précédente, pour ceux ayant liquidé leur retraite au premier trimestre de l’année.

Les personnes confrontées au veuvage

À partir de 55 ans*, un veuf ou une veuve peut bénéficier, sous condition de ressources, d'une partie (54 % au plus) de la retraite que touchait ou qu'aurait pu toucher son conjoint décédé : c'est la retraite de réversion.

L'Assurance retraite gère également l'allocation de veuvage versée aux veufs et aux veuves.

Elle intensifie ses efforts pour être particulièrement présente auprès de ce public en difficulté, notamment en formant son personnel à l'écoute.

* ou à 51 ans si le conjoint ou ex-conjoint est décédé avant le 1er janvier 2009 (ou disparu avant le 1er janvier 2008).

Consulter l'espace Salariés pour retrouver tous les droits, démarches et services en ligne liés à la retraite

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